Dans un article publié le 12 avril dernier, Le Figaro dressait un bilan concernant les 30 cours d'appels françaises.
Il apparait une énooorme différence suivant les communes .
D'abord, en ce qui concerne la durée moyenne de traitement d'une affaire , celle-ci peut aller du simple au double selon l'effectif à disposition ( même nombre de magistrais que dans les années 1800) pour traiter un dossier dont la législation est parfois très complexe.
Ensuite, il y a des villes où les taux de "classement sans suite" battent des records (40 % en 2003 à Lyon par exemple).
Pour continuer, certaines peines prononcées ne sont pas appliquées car on juge que le trouble ou le préjudice n'est pas important : que voulez-vous il parait que les prisons sont déjà pleines !
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